Quand des mères refusent de confier leurs enfants à un ex-compagnon violent ou accusé de maltraitance, elles sont souvent poursuivies ou décrédibilisées, plutôt que soutenues. On les accuse d’exagérer, de manipuler ou de nuire à la relation père-enfant.
Un système qui les pénalise
La justice continue trop souvent à minimiser les violences et à privilégier une vision symétrique des conflits. Résultat : des mères qui protègent se retrouvent accusées d’aliénation parentale, parfois même condamnées.
Ce que montre l’article
L’Humanité relaie les voix de mères et d’associations qui dénoncent une culture du doute envers la parole des femmes, et un manque de formation des professionnel·les sur les violences intrafamiliales.
🗞️ L’Humanité, 29 juillet 2025 – Lire l’article
